jeudi 8 mars 2012

Entendu : Comment croire...

"Comment peut-on croire que Dieu existe?
Quand je dis Dieu, je me réfère a l'entité qui se cache derrière cette inexistence matérielle qui rend tellement de services aux manipulateurs de tous genres.
Qu'il s'appelle Dieu, Zeus, Jésus, Bouddha, Allah, Vishnu, Anubis où tant d'autres, s'il était réellement à l'origine de la création, comment concevoir que lui si grand, si fort, permette qu'un enfant puisse mourir avant ses parents.
Qu'il ait inventé la punition n'autorise en rien de faire porter à l'innocent le poids des fautes d'autres êtres.
Je peux comprendre que certains aient besoin de croire pour vivre mieux, mais se voiler la face ne peut en rien les protéger de la vie ou de la mort. N'est-ce pas en fait la même chose.
Le seul héritage que l'on reçoit à la naissance, c'est la mort. Personne ne peut y échapper, et croire ne nous en préserve pas.
Même si je compatis à la douleur de ceux qui perde un être cher, parce que je pressent leur douleur, je veux croire qu'il faut avant tout vivre pour et avec ceux qui restent.
Ce n'est donc pas l'amour d'un dieu que je leur donnerais, mais l'amour d'un homme, espèce animale qui se croit supérieure, en voie d'extinction."

vendredi 2 mars 2012

Entendu [Préface]



On dit que "le plus dur c'est de se lancer". Peut-être!
Mais se lancer quoi? A qui? Pourquoi?
Des enclumes à la tête, ça doit faire mal.
Et je n'ai aucune raison de me faire du mal.
Des mots à la figure. Là il y a peu être matière.

Longtemps je me suis dit que de toute façon je n'avais rien à dire, enfin rien d'important, ou tout du moins rien qui importe.
Seulement, voilà, j'avais des fourmis dans le clavier alors j'ai décidé qu'il était temps que j'écrive, moi qui sait tout juste lire.
Et puisque je n'avais rien à dire, j'ai décidé d'écrire ce que d'autres disent.
Des mots qui ne sont peut-être pas importants, mais qui pour eux importes.

ENTENDU, mon blog, ne sera que rarement à rapprocher des brèves de comptoir.
Mais il rapportera, plus ou moins (faut pas pousser) fidèlement les mots de la rue.

Les photos qui pourrez apparaitre afin d'aérer mes babillages n'auront sans doutes aucun liens avec les textes. J'espère simplement qu'elles apporteront un peu de rêve dans notre quotidien d'homo sapiens qui sans réactions pourrez bien finir homo neanderthalensis.


Pour clôturer cette préface, je rapporterais la réaction attendu d'un ami a ce constat:
"Je rentre de Perpignan, c'est fou le vent qu'il peut y avoir dans ce coin!".
"Tu m'étonne, t'as vu le nombre de ventilateur qu'ils ont installés dans la région"

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